Le progrès, un chemin sans fin
Le progrès, à chaque fois, il faut en faire,
Mais où allons-nous ? On fonce dans l'inconnu,
Les projets s'empilent, mais au fond de moi,
Je suis morte depuis que je me rappelle de toi.
Tu me manques, et ce souvenir indélébile,
Gravé dans mon âme, rien ni personne ne l’effacera,
Il reste là, profondément, comme une flamme fragile,
Un écho lointain qui jamais ne s’éteindra.
Le progrès, c’est quoi déjà ? Avancer pour qui ?
Pour moi, pour les autres, ou juste pour la voie ?
J’ai posé la question un jour, naïve et vraie,
Et toute la semaine, je me suis faite sermonner, sans pitié.
À quoi bon, cette quête sans fin, sans but ?
Si ce n’est que de courir après des ombres fuyantes,
Si ce n’est que de faire semblant d’avancer,
Quand au fond, je ne suis qu’une âme errante.